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Le blog de Bruno

PBP- Cap sur Brest

25 Août 2015 , Rédigé par Bruno Publié dans #saison 2015

Cette fois cela va partir. Encore un peu de patience le temps que cela s'élance devant moi et je vais commencer à pouvoir pédaler. Depuis quelques jours je connais la route du vel jusqu'au centre commercial par coeur et cette fois cela sera pleine route et non pas sur la piste cyclable. Pas de folie sur ce départ où je laisse partir les costauds en évitant d'aller frotter dans le paquet de devant. Pour le moment le but est d'éviter tout accrochage intempestif et de commencer l'échauffement tranquillou.

Quand cela commencera à se décanter je vais pouvoir sortir l'appareil photo pour les premiers clichés en mouvement.

Un peu plus tard je vais reviendre sur Sev qui m'avait distancé au départ :)

Cette fois je passe devant

Ou presque car depuis les premiers BRM de cette année elle a progressé et elle passe devant maintenant

Si tout va bien je devrai quand même arriver à m'en débarasser rapidement car on approche de Monfort l'amaury et elle apréhende le premier coup de cul. A l'entendre elle va quasiment monter à pied à la vitesse d'un escargot asmathique et se faire dépasser par tout le monde.

Quand on arrive en ville les premiers talus se présentent et j'y rattrrape les vélos elliptiques.

Etant passé par là il y a moins d'un mois je sais que la vraie côte est un peu plus loin. Les travaux sont finis et la route est un vrai billard :)

J'y rattaperai un cinglé anglais avec un vélo dernière génération mais de la génération des premières éditions de PBP donc version coursiers et non randonneurs.

Désolé pour le cadrage approximatif mais j'ai eu du mal à viser dans les 8% de pente.

On récupère sous les encouragements locaux

Quelques km plus loin en regardant derrière je vais voir revenir Sev. Je n'arrive vraiment pas à m'en débarasser facilement et elle est montée comme un avion. Elle devait bluffer en disant qu'elle n'arriverait jamais à escalader ce petit talus :)

On discute un peu et elle me fait part de l'attitude de son compagnon de route du moment. Elle pensait qu'il allait la ramener sur moi tranquillement mais il n'arrête pas de rouler par à coup comme celui qui est devant nous à ce moment. Il m'a doublé comme un furieux juste avant et maintenant il est quasiment arrêté. On attaque une petite descente et les 2 sont devant nous nous obligeant presque à freiner. Je n'aime pas trop la situation et je reste à distance derrière.

A un moment le premier bouchonne au milieu de la route, le deuxième (celui qui est revenu avec Sev) est derrière et Sev commence à doubler par la gauche. Et vlatipas que le deuxième va commencer à déboiter alors que Sev est juste sur sa gauche. Il l'a doublé 200m avant donc il doit savoir qu'elle est dans les parages mais il veut à tout pris déboiter. Je vois mal le truc et je crie un attention mais trop tard.

Le gars déboite quand même et embarque Sev qui s'affale en goutant au bitume. Le temps de m'arrêter et de la ramasser et les 2 gars se sont fait la malle (:(:

A priori pas trop de dégats. Un peu de vernis au coude et les poignées de freins tordues.

On se range et je redresse les poignées. On va pouvoir repartir mais le vélo a encore un pb. En fait il est déraillé et je n'avais rien remarqué. Pourtant c'est encore dans mes compétences de mécanique que de remettre une chaine en place mais encore eut il fallut regarder de ce côté là.

Un autre gars qui s'était arrêté va s'occuper de remettre la chaine en place. En fait c'est un cycliste local qui fait quelques kms avec nous.

Cette fois on va pouvoir repartir après une grosse frayeur mais plus de peur que de mal et une grosse haine envers le gars qui l'a fait tomber et qui s'est barré. J'apprendrai plus tard qu'il y a eu des dégats mécaniques cachés car le cable a cassé dans la manette . Terry s'occupera plus loin d'une réparation de fortune pour bloquer sur une vitesse (heureusement pour Sev que Terry était là car avec moi elle était mal barré et il n'aurait pas fallu compter sur cricri parti 15min après nous car on est du même niveau en mécanique). Ensuite un vélociste bloquera le vélo pendant 2h à un endroit où le tableau de marche ne prévoyait qu'une heure d'arrêt max.

Bon ben j'ai pas encore réussi à me débarassser de Sev donc on continue ensemble devant les photographes. (je changerai les photos un peu plus tard quand j'aurai pu télécharger toutes mes photos)

D'autres cincglés en version italienne.

Après Gambais on va trouver un petit groupe d'anglais avec un bon rythme

Et après 40km d'échauffement dans la longue ligne droite en cuvettes vers Nogent le roi je vais enfin réussir à me débarasser de Sev :)

A cet endroit j'ai de super jambes et j'enchaine les petites cotes sur la plaque sans forcer. Je connais l'endroit et je sais qu'elle ne sont pas très longues et que je peux y aller sans trop me griller.

Pas trop de souvenirs de la portion jusqu'à Chateauneuf en thimerais qui passe inaperçue aujourd'hui. La dernière fois c'était fort vent de face et j'en avais plus profité :)

Cette fois je ne prendrai pas en photo le tas de sable de Sev et je ferai une petite pause à la sortie de Chateauneuf pour m'habiller en mode nuit. Je ferai la connaissance de Pascal35 un ruban blanc en vélo couché.

Senonches puis Longny et cela va commencer avec le premier enchainement de côtes.

Les jambes répondent toujours hyper bien et je double pas mal de monde tout en gérant. Dans cette portion je vais me faire doubler par un concurent sans lumières et sans gilet fluo (:

A Mortagne on n'a pas le droit de prendre le sens interdit cette année et on fait donc le tour de la place comme sur le 600 de Montigny puis visite de Mortagne avant d'arriver au premier point d'arrêt repas. Ce n'est pas un contrôle à l'aller mais comme en 2011 je m'y arrête pour manger un premier bol de soupe et un premier pas de pâtes. Après 140km je préfère faire le plein ici.

1/2 d'arrêt et c'est reparti vers Mamers dans un premier temps. De mémoire je sais qu'il y aura quelques talus sur la première portion puis ensuite plutôt roulant. A Mamers on prend le periph et en suivant des yeux le long ruban rouge je le vois monter en haut à droite. Mais comme c'est une dans une zone que le vélo connait encore je ne suis pas surpris. Je sais que cela se calmera lorsqu'on reprendra à gauche puis la longue ligne droite jusqu'au Fresnay sur sartre. Cette portion est beaucoup plus mieux de nuit quand on ne voit pas les 10km de ligne droite devant nous.

Au Fresnays je pense avoir encore quelques repères bien que les 2 dernières éditions du BRM600 ne soient pas passées par ici. Normalement je sais qu'il y a 3 côtes pour aller à Villaines et qu'il suffit de les compter. Mais on va prendre une autre route sur laquelle je n'ai pas de repères mais sur les 1230km de la ballade bretonne cela devait arriver à un moment.

J'ai l'impression que l'on va passer sur la même portion que sur le 600 de cette année où j'avais réussi à faire 1/2 tour pour revenir en sens inverse sur la trace sans m'en apercevoir mais comme c'était de nuit comme maintenant je ne suis pas sur. Par contre cette fois je progresse et je suis la trace dans le bon sens :)

Je vais trouver cette portion usante avec tout plein de faux plats et de petits coups de culs qui s'enchainent. Arrivé à Averton je pense qu'il ne reste plus que 10km tranquille mais en fait cela en fera environ 5 et j'arrive au premier contrôle.

C'est l'heure de pointe et j'ai du mal à trouver un emplacement pour le vélo mais j'y arriverai. Direction le pointage où j'arrive dans l'autre sens donc je suis obligé d'aller marcher jusqu'au tapis qui bipera à 3h25. En 2011 j'étais passé à 4h27 en partant une heure plus tard donc je suis dans les mêmes temps.

Comme je n'ai pas de plan de route défini ni d'objectif de temps si j'avais eu du retard par rapport à 2011 c'était pas grave du tout. Je prend la route comme elle vient en m'arrêtant manger quand j'ai faim et dormir quand j'ai sommeil. Il faut juste penser à prendre tout de même de l'avance sur l'horaire de fermeture pour avoir de la marge au cas ou les besoins en sommeil se fassent sentir à un moment.

Ici j'ai prévu de ne pas faire un gros repas mais une petite collation comme en 2011. Mais la file d'attente est hyper longue et n'avance pas donc comme il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis je change de plan et je vais vers le coin repas. Par contre je n'irai pas au self mais directement au bar où je peux commander un café et un bol de soupe.

C'est plié en 10 minutes et je peux repartir vers Fougeres. Un peu de plat au début puis la montée sur le ribais sur une route aussi pénible de nuit comme de nuit quelque que soit le sens. Finalement c'est mieux dans ce sens car cela monte et le revêtement plus que granuleux se fait moins sentir. Mais comparé à certaines routes de LEL ou de celles empruntées récemment par Roland sur la TCR c'est presque un billard et comme on n'a pas le choix on ne va pas se prendre la tête pour cela.

Ensuite Lassay les chateaux ou le bar contrôle du 600 est de service puis  Ambrières les vallées où on en prend plein la vue. Par contre depuis qu'on a traversé la RN12 c'est tout pleins de camions sur cette route. Gorron et cap sur Fougeres en filant moins vite que les coureurs du tour un peu plus d'un mois auparavant.

Pointage à Fougeres à 8h01 contre 8h53 en 2011.

Cette fois je m'arrête au self. Je n'aime pas prendre de petit dej mais j'ai l'impression qu'il n'y a que cela. Je charge le plateau avec riz au lait, flanc et café avant de m'apercevoir qu'il y a plus loin de vrai repas. Du coup je prend aussi un peu de pâtes et de la soupe :).

J'arriverai à tout manger et c'est reparti vers Tinteniac pour une petite étape facile.

Ca doit être dans cette zone que je vais voir Patrick et Didier, 2 membres du club de Chevreuse que je croise régulièrement sur les BRM ou les rallyes locaux (mais pas locaux d'ici)

Patrick me dit qu'il est frigorifié alors que j'ai à peine remarqué que la température avait baissé durant la nuit. De ce côté là les dieux du vélo sont avec moi car j'ai très rarement froid en vélo où dehors. Par contre à l'intérieur je suis assez frileux et un vrai détecteur de courants d'air donc pas facile de m'acclimater avec les collègues de boulot :)

Retour des photos

Maindru est dans le coin

Du coup je peux être aussi sur les photos bien que je ne sois pas sur que cela soit au même endroit.

J'arrive a Tinteniac à 11h10 contre 12h04 en 2011 donc toujours globalement dans le même temps.

Pointage et je prend un sandwich et une banane pour la route. Il faudra cependant aller à la buvette pour le coca car les stands sont spécialisés.

Je mange sur un banc devant le parking vélo.

C'est reparti cette fois vers Loudeac et de mémoire cette étape va changer de catégorie avec le début de la montagne bretonne.

premier objectif du jour

Pour ceux qui voient mal au fond il y a l'émetteur de Becherel et ces bébettes sont rarement positionnées au fond d'une vallée.

Il se rapprochera au fur et à mesure.

En traversant le village il me semblera reconnaitre cyclaudax, un ruban blanc aujourd'hui piéton.

On fait un peu bouchon dans la fin de la montée car il y a devant 2 vélomobiles qu'un camping car ne peut dépasser. Par contre dès que cela va redescendre ils vont lacher tout le monde.

Après ce premier coup de cul je m'attendais à d'autres mais ma mémoire semble me faire défaut car on va enchainer une bonne portion de globalement plat.

 

Il y a bien des petits talus mais rien de bien méchant

Ce qui est plus méchant c'est le vent qui est du nord ou du nord ouest par moments il me semble. On l'a donc tout le temps de côté et cela use.

Et depuis le départ je suis tout seul car il n'y a que 6000 partants donc pas assez pour que je trouve quelqu'un à mon rythme. Je n'arrête pas de me faire doubler par des groupes de furieux et ceux que je double sont trop lents.

A un moment je crois pouvoir accrocher un groupe un peu moins rapide. En queue de peloton je reconnaitrai l'ours allemand avec lequel j'avais fait quelques kms au départ en 2011.

Le pb c'est que cet allemand est régulièrement de l'autre côté de la ligne blanche donc si je veux m'abriter je suis obligé de rouler carrément à gauche.

Je vais donc lacher l'affaire (:

Terre de cyclistes à St meen le grand

Je ne peux pas prendre les photos comme je veux car une voiture n'arrête pas de me coller à cet endroit

Par contre je suis étonné de la courtoisie des automoblistes sur ce PBP car sur tout le périple je n'ai entendu qu'un coup de klaxonsur le retour. Et pourtant il y aurait eu de quoi en entendre d'autres car je ne compe plus le nombre de participants roulant toujours au milieu de la route calés sur la ligne blanche ou les groupes roulant à 3 de front ou plus. Même en vélo c'est pénible de les doubler, je parle des randonneurs esseulés et pas des groupes :).

20 km avant Loudeac les cotes vont recommencer.

Oh la vache je me suis trompé de photo

 

Dès que l'on verra le panneau indiquant La cheze ca va faire tout drôle

Je vais reprendre pleins de furieux des groupes précédents qui viennent d'exploser en vol.

On passe juste à côté du BRM 400 de Caudan qui devait être au fond à gauche juste avant la Cheze.

Encore 10km avant le contrôle

Loudeac est au fond

Je vais être très déçu par l'arrivée à Loudeac. En fait en 2011 c'était magique avec une haie de spectateurs aplaussissant à tout va sur le dernier km et aujourdh'ui ils sont occupés à autre chose.

Snif

Cela ne me coupera pas l'apetit car après le pointage à 15h01 (contre 16h55 en 2011 mais j'avais mangé chez paul Ika à la Cheze) je refais le plein.

Comme il fait chaud je privilégie les produits frais melon, salade de riz, riz au lait, salade de fruit et un bol de soupe pour caler.

Tout va bien pour le moment ou presque car il y a un truc qui commence vraiment à m'inquiéter. J'en suis déjà à environ 400km et je n'ai toujours pas trouvé de crêpes (:

Chaque fois que je vois un stand au bord de la route je demande s'il y a des crêpes mais rien sous la dent. J'espère que le cauchemar de 2011 ne va pas se reproduire.

Je reprend la route et un peu plus tard je vais croiser une voiture officielle. En fait c'est marqué dessus donc on ne peut pas se tromper et le temps de comprendre ce qui se passe je vais louper le premier participant.

Je m'attendais à un groupe et le gars est tout seul.

Je prend le kilométrage et l'horaire de croisement

Je croiserai les suivants 10min plus tard quasiment au même endroit qu'en 2011. (dans la descente de Merleac ou de Medreac je ne sais plus lequel)

Pour moi tout va toujours bien mais certains font des pauses.

Image classique des bords de routes de PBP.

Petits arrêts techniques de temps en temps.

A st nicolas du peleem je m'attend à un coin repas ou couchage comme à Quedillac donc je n'ai pas prévu de m'y arrêter mais c'est un contrôle secret donc arrêt obligatoire.

Pointage et quite  à s'arrêter je vais prendre un perrier. Le bénévole de service a un doute sur le tarif t donc le temps qu'il se renseigne je regarde autour et j'ai bien fait car j'ai failli m'en vouloir car je ne l'avais pas vu au début.

Elle sera au nutella et mon PBP est maintenant réussi ):

Je repars le moral au top

Pointage à Carhaix à 20h05 (20h43 en 2011)  et là je prend des pates.

Comme en 2011 j'ai décidé de poursuivre jusqu'à Brest donc je prend des forces.

Je verrai Hervé (Hbr78) au resto. Il va aussi àBrest mais il faut qu'il se décide à partir. Il roule bien mais il a fait plein de pauses sommeil. Pour sa prochaine édition il va essayer d'éviter les astreintes de nuit car cela se ressent sur le vélo.

Je reprend le vélo et je vois des maillots connus avec l'équipe de Flins (Geneviève, Franck et  Jean Philippe) partis à 20h donc 2h30 après moi. Ils roulent tranquille ayant mis Jean Gualbert en éclaireur à l'avant. Je ne l'ai pas croisé mais il devrait déjà être vers Loudeac et il fera un temp canon à l'arrivée. Et quand on sait que c'est un des piliers de l'organisation c'est encore plus impressionnant avec les heures passées en amont au détriment de la préparation sportive. Un grand merci donc à cette équipe d'organisation.

Je repars habillé en mode nuit et j'ai trop chaud pour le moment.

C'est que le soleil joue les prolongations

Il aura cependant sommeil avant moi

Dans les contreforts des monts d'arrée je vais reconnaitre le coup de pélade d'hervé qui vient de passer. C'est facile à repérer car les jambes tournent toutes seules toujours au delà de 100tours/min quelque soit le profil :)

On va discuter un peu puis je lui rendrai sa liberté car nos rythmes en montée ne sont pas du tout les mêmes. Et pourtant avant de le voir j'avais l'impression de bien monter :)

Dans la montée du roc de Trevezel je vais encore me faire doubler par un gars sans lumières et sans gilet fluo. Et dans l'autre sens j'en verrai un descendre sans phare.

Pour mon troisième passage au roc trevezel je vais enfin pouvoir le découvrir un peu même s'il fait nuit. En 2011 c'était gros brouillard à l'aller et au retour donc je n'avais même pas vu qu'il y avait un émetteur.

La descente sur Sizun sera donc beaucoup plus rapide qu'il y a 4 ans où j'avais du faire des pointes à 20km/h dans les endroits où on avait le plus de visibilité :)

Après sizun on va attaquer une longue cote, ou qui m'a paru plus longue que les autres, où je vais être pris d'une attaque de sommeil. C'est ballot à 35km du but.

Pas vraiment envie de m'arrêter dormir ici où il n'y a rien donc je continue. J'attend impatiemment le virage à gauche où les parcours aller et retour vont se séparer. On y arrive enfin et je me renseigne sur le kilométrage restant. On me dit 30km mais on me dit d'autres choses beaucoup plus intéressantes.

Au carrefour il y a du café (intéressant mais j'aipas trop envie de m'arrêter) et des crêpes.

hein, quoi !!!!!!!!!!!!!

Gros freinage d'urgence et je suis bein content d'avoir changé les patins juste avant de partir.

J'ai failli faire un plat sur le pneu mais j'ai résussi à m'arrêter en pleine relance après le virage. Bon c'est vrai que vu mon état du moment je n'ai pas relancé très vite mais quand même :)

Je me renseigne pour une confirmation et c'est vrai donc je pose le vélo et celle là sera au sucre accompagné d'un café car une fois arrêté autant en prendre un.

Et de deux !!!!

Je repars seul dans la nuit.

Petite pause photo sur le pont albert Louppe

et un peu plus loin

Maintenant ce sont les faubourg de Brest et je sais que le contrôle se mérite ayant lu un cr de repérage d'un autochtaune.

2 à 3 km de montée et nous voila sur la place de Strasbourg !!!

Je croyais qu'on allait à Brest et on serait à l'autre bout de la diagonale !!!!

Pas de panique les flèches sont toujours là donc ca doit être bon.

On passe devant le stade Francis Le Blé où l'OL de Cricri jouera peut être la saison prochaine si Brest ne monte pas :)

Et le lycée de contrôle arrive enfin. Il doit y en avoir qui sont arrivés avant moi car je vais avoir du mal à trouver un emplacement libre.

Pointage à 1h27 contre 1h48 en 2011 donc la première étape est globalement la même. C'est la deuxième fois que j'arrive à faire un 600 d'un coup sans dormir et mon deuxième 600 en moins de 32h. L'effet PBP y est pour beaucoup.

 

Petit tirage de portrait à la fin de cette première étape.

Ca aurait pu être pire et l'oeil est encore vif :)

Pas envie de manger donc direction le dortoir.

La madame me dit qu'il y a un peu d'attente et je prend mon ticket en me mettant dans la file. Coup de bol cela avance bien d'un seul coup.

Je vais voir aussi des têtes connues avec Florian et Alain, les membres de l'ASTCAF l'ancien club de Cricri. Cricri est arrivé ici vers 23h30 et il doit être en train de pioncer quelque part. Benny doit aussi être dans les parages.

On est arrivés jusqu'au bureau donnant les chambres et tout d'un coup cela n'avance plus. Il faudrait aller en réveiller quelques uns et on se renseigne pour savoir s'il n'ont pas une trompette.

2 tickets arrivent. Je prend donc le premier (le 108 a ou b je sais plus) et Florian le 107 (A ou B). Les réveils se faisant à l'heure et à la 1/2 heure on se replie sur le lever à 5h00 alors que nous pensions faire une grasse mat jusqu'à 5h15.

On nous dirige vers les chambres et les bénévoles de service de ce couloir nous prennent en charge. Ils s'occupent d'abord de Florian qui a le 107 puis vient mon tour avec le 108. La chambre approche et dans 5 minutes je devrai dormir les points fermés mais il y a un pb. Les 2 lits de la 108 sont occupés et on revient au bureau à l'entrée du couloir.

Les 2 bénévoles font le point en rallument périodiquement la minuterie environ toutes les 60 secondes. Ils ont du dirent que la 108 était libre trop tôt car les 2 occupants y sont pour au moins 2h. Ils en cherchent qui devrait bientôt se libérer et la 112 serait la bonne.

Il faut juste aller réveiller un occupant et attendre qu'il se lève vraiment. J'attend donc encore un peu et compte tenu du retard pris je demande s'il n'est pas possible d'être réveillé à 5h30. Ca devrait le faire et ils cherchent mon ticket pour rectifier l'horaire. Entre temps ils ont oublié que j'avais le ticket 108 reconfiguré en 112 faute de place. La nuit sera dure pour tout le monde mais j'aurai la chance de pouvoir dormir avant eux donc je les remercie. En cas de moins bien ils sont à côté de leur réserve où un de leur collègue vient d'entrer pour faire le plein de rosé mais cela ne sortira pas de ce cr :)

C'est bon je suis dans le lit. j'enfile les boule quies qui me restaient de LEL au cas ou quelqu'un ronfle plus fort que moi et il ne faut pas oublier que cricri dort dans le coin donc il faut s'en méfier.

A demain matin pour la suite des aventures.

 

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B
Tu as drôlement bien avancé jusqu'à Brest !
Je me suis bien retrouvée dans ton récit. En particulier cette section où il est impossible de trouver un groupe à allure moyenne et régulière. Ca a duré pour moi, de la fin de la nuit à la moitié de l'après-midi.
Pour Sev, non on ne se connaissait pas (juste par facebook) et oui on a bien papoté ... une des belles rencontres de mon 1 er PBP !
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B
J'aurai pu dire la même chose en lisant le début de ton récit (j’attends la fin de la rédaction pour lire les différents cr)
Et tu as du reprendre les groupes après quand ça remontait :)
C
oui le cricri ronfle... Mais là j'avoue que j'ai rien entendu... Beau parcours d'une traite... Finalement t'as réussi à me rattraper tout en te gavant de crêpes
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B
Je n'ai pas entendu de ronflement cette nuit là non plus.
Quand même pas facile de te rattraper en partant devant toi :)