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Le blog de Bruno

11 avril 2010 - BRM 300 de Grenoble

14 Avril 2010 , Rédigé par Bruno Publié dans #Saison 2010

Après le BRM 200 de Longjumeau le mois dernier voici venu le temps du 300km.

Dans mon planning théorique je comptais faire ce 300 au mois d'avril histoire d'augmenter les distances régulièrement tous les mois de mars en juin mais il n'y avait rien de prévu sur cette distance en région parisienne ou en normandie. J'ai donc choisi d'en profiter pour aller visiter une autre région. Comme Cricri m'avait soumis l'idée en fin d'année dernière de faire un brevet ensemble je lui ai proposé de faire ce 300 ensembles.

Initialement nous devions faire celui de Bourg le 18 avril mais en étudiant les parcours il a trouvé que celui de Grenoble du 11 avril serait plus sympa.

Après avoir étudié le tracé j'ai dit banco bien que celui ci commence par quelques cols alors que je n'ai monté que quelques petits coups culs de 2km maxi jusque la cette année (mais je n'ai pas trop le choix avec la typologie de mes parcours d'entrainement).

L'avantage de la faire avec Cricri est double pour moi. D'une part je ne partirais pas seul mais en plus compte tenu de son expérience sur les longues distances il peut m'apporter pleins de conseils pour mettre toutes les chances de mon côté car je pars dans le flou le plus total. Jusque là je n'ai jamais dépassé 223 km et après je ne sais pas ce qui m'attend.


Descente sur Lyon le samedi avec un temps magnifique. Après avoir vu la première mi temps de la future relève de l'OL (je crois qu'ils ont une équipe de foot la bas) nous partons pour  "squatter" chez un de ses amis qui habite à une trentaine de km de Grenoble. Grâce à cela nous allons gagner un peu de sommeil pour ne nous lever qu'à 2h30.

 

Nous arrivons sur les lieux du départ vers les 3h30 et nous récupérons les cartes de route auprès des Supers Géniaux organisateurs (Jean Philippe et Isabelle) qui sont d'une efficacité redoutable. Tout est prêt grâce aux pré inscription et un repérage effectué juste avant nous a déjà permis de se mettre en tête le parcours et tous ses pièges.

 

Pendant que nous nous préparons nous voyons arriver Benny dont j'ai déjà parlé sur ce blog (Levallois Honfleur ou BRM de Longjumeau par exemple) grand copain de cricri et lui aussi des longues distances mais pas à la même vitesse. En plus depuis la dernière fois que je l'ai vu il a pris un coup de vieux car il fête aujourd'hui son anniversaire et change de décennie.

Photo 001

 

Les préparatifs commencent et les connaissances se retrouvent.


Photo 002

 

A 4h00 contrôle des vélos et apposition du premier tampon de départ.

 

C'est parti et nous nous élançons dans la nuit grenoblosie

Photo 003 

Pour sortir de Grenoble je n'avais pas du tout étudié le parcours car étant avec Cricri je profite de son GPS qui doit nous guider.

Nous entrons sur la voie verte longeant l'isère. A la différence de la route sur laquelle nous étions la voie goudronnée est moins large et j'ai tout d'un coup l'impression que Cricri n'est pas sur la route Je tente de l'avertir mais trop tard pour éviter la chute. On n'a pas fait 3km  que cela aurait pu s'arrêter la mais heureusement il n'y aura rien de grave. C'est bien pratique le GPS mais quand on est en train de le manipuler on ne regarde plus devant.

Une fois sur les bons rails Benny nous laisse et part à l'avant à une vitesse inappropriée pour nous. Nous ne sommes cependant pas seuls car nous seuls avec Jean Louis du forum des rubans blancs (il y avait aussi Jeff, Pitchoun, Dominique, Fred et peut être d'autres qui m'excuseront )

 

Le début est tranquille et jusqu'à Vif et je m'habitue à la conduite nocturne qui n'est pas si désagréable que cela.

A Vif nous ne sommes pas assez vifs car nous faisons notre première légère erreur de parcours et nous revenons sur nos pas 300m trop loin.

Vif marque le début de l'ascension du premier col, le col de fau. Alors que jusqu'à maintenant il y avait toujours un peu d'éclairage public, à la sortie du village cela devient le noir complet dans un silence assourdissant. La sensation de monter un col dans ces conditions est tout simplement géniale car on ne se pose pas de questions pour savoir si la rampe qui s'annonce va être difficile ou pas. La tout se fait aux sensations et si cela devient trop dur pour les jambes cela doit être car le pourcentage augmente donc on adapte le braquet en conséquence. C'est d'ailleurs en passant le triple et en réglant le dérailleur que nous nous faisons doubler par Sophie Matter. Juste à ce moment je me met en danseuse et cricri me dit de ne pas tenter de la suivre mais je n'en avais aucunement l'intention. Je vais monter les cols en tournant au maximum les jambes sur le triple pour ne pas trop taper dans les réserves car la route n'est pas encore finie.

Une quinzaine de km plus loin nous arrivons au sommet.

Photo 004Bien que cela ne se voit pas sur la photo qui semble prise dans la nuit noire le magnifique spectacle va commencer avec le lever du jour sur les crêtes. C'est un peu comme si on nous avait amené la exprès dans le noir et qu'on allumait la lumière progressivement dans un décor montagneux.


La température est un peu descendue depuis ce matin et la descente est frisquette notamment au niveau des mains car je suis parti uniquement avec les gants courts. Mais vu le spectacle devant nous cela vaut bien quelques sacrifices.

 


Photo 007

Photo 005

 

Nous avons retrouvé Jean Louis pendant quelques kms.



Photo 006

 

Le col de la croix haute est maintenant la prochaine difficulté.

En montant j'en profite pour une première vidéo

 


Au sommet nous avons droit à un contrôle secret de Jean Philippe accompagné de boissons chaudes dans le coffre de la voiture (super les Gentils Organisateurs).

Cela tombe bien car la température est maintenant de 3°c et si cela ne posait pas de problèmes en montant la descente va être fraîche. Pour cela Cricri m'a passé une paire de gants d'hiver qu'il avait dans son sac et je descend au chaud

Sur les faux plats à la fin de la descente nous avons vent dans le dos et nous en profitons pour accélérer un peu l'allure en enchaînant les relais sans se griller. En plus le soleil commence à se lever et à réchauffer l'atmosphère.

 

Premier contrôle (si on ne compte pas le secret) à Aspres sur Buech ou tous les randonneurs se retrouvent dans le même café pour reprendre des forces après cette première étape et avant d'enchaîner la suivante.

Le deuxième tronçon nous permettra de rejoindre Crest aux portes de la vallée du Rhône. Je connais la route pour l'avoir emprunté en voiture il y a 2 ou 3 ans et j'avais comme souvenir un endroit très sauvage dénué de toute habitation pendant des km et des km.

Lors de cette reconnaissance prémonitoire, je me rappelle être passé à Aspres sur buech et avoir vu une station essence au dernier moment mais comme elle était mal placée de l'autre côté de la route je me suis dit que je ferais le plein à la prochaine. Le problème c'est que 5km après le voyant indiquant la réserve s'est allumé et que la prochaine station se trouvait environ 50km plus loin et entre les deux quasiment aucun village et très peu de passage sur cette route alors que nous étions en plein été.

Parcourir cette route en vélo a été un moment grandiose du parcours.

 

Sortie d'Aspres sur Buech

Photo 009

Photo 010

Le sommet du troisième col de la journée, le col de cabre, sera dans une quinzaine de km mais avant d'attaquer la montée nous avons droit à quelques faux plats et pour nous permettre de regarder le paysage le plus longtemps possible notre nouvel ami vient de se joindre à nous et il ne nous quittera plus jusqu'à Grenoble 200km plus loin. Cet "ami" sera le vent de face (ou 3/4 selon les moments).

Les premiers contreforts sont assez pénibles et heureusement que nous sommes deux pour nous relayer. Nous avons d'ailleurs une pensée pour un randonneur tout seul à  environ 300/400m de nous qui se retrouve en chasse patate car il a un groupe devant qu'il ne peut pas reprendre et nous derrière qu'il n'a pas vu.

Arrivés au pied du col nous serons à l'abri pour monter. La montée commence par quelques lacets et je laisse Cricri prendre un peu d'avance en montant à mon rythme voir un peu en dessous pour ne pas taper dedans.

Petite pause pour retirer le coupe vent car j'ai trop chaud en montant et je retrouve Cricri qui m'attend à la sortie d'un petit tunnel creusé dans la roche. Lorsque j'étais passé en voiture la première fois (et même une deuxième dans l'autre sens l'année d'après) je n'avais pas remarqué que la paroi cachait une petite merveille.

Photo 011Avec Cricri on se demande qui a pu avoir l'idée d'aller mettre un cadran solaire à un tel endroit en plein dans la paroi montagneuse.

 

Quelques recherches sur le net donnent une première réponse et le voici de plus près

http://www.sciences-edu.net/cadransolaire/diaporama/images/original/CF_05_LaBeaume_002.jpg

Je continue l'ascension en en prenant plein les yeux mais hélas le soleil n'est pas dans le bon sens pour prendre des photos qui ne donnent pas grand chose

Photo 012

Par endroit il reste quelques trace de neige.

Et voici l'arrivée au sommet

Photo 013

 

Cricri discute avec un monsieur tenant le refuge et il apprend que la neige était encore présente la semaine dernière.

Pour information au moment ou j'écris ce compte rendu 2 jours après, oui je sais j'ai pris du retard mais vous saure pourquoi plus tard, je viens de lire sur le forum des rubans blancs qu'il a neigé depuis et que le col de la croix haute est tout blanc.

Je mange un des sandwichs préparés par Cricri et nous reprenons la route par une descente très sympa. Alors que d'habitude je descend assez mal aujourd'hui je ne touche quasiment pas les freins et le vélo réagit super bien. Je ne sais pas si c'est le poids des sacoches qui change tout ou autre chose mais c'est hyper stable et je me surprend m^me à mettre de l'angle dans les virages alors que d'habitude dès que cela commence à flotter ou à vibrer je commence à avoir peur et je sors les aéros freins en plus des freins classiques.

 

Nous avons prévu de rouler jusqu'à Crest ou a lieu le deuxième contrôle et on on compte manger.

Bien que sur le profil on a l'impression que cela descend pendant près de 60km l'impression sur le terrain sera totalement différente. la vraie descente dure environ 5km et après c'était peut être des faux plats descendant mais grâce à notre ami le vent on ne s'est aperçu de rien.

La route serpente désormais à travers les montagnes en longeant la Drôme qui vient de prendre sa source dans le coin et qui grossis progressivement jusqu'à en tomber dans le vide au saut de la drome.

Autre vidéo sur ce lieu pittoresque http://www.youtube.com/watch?v=uz7vmBJ9NII
Photo 015
Juste après nous passons à Luc en Diois où je reconnais la station essence que j'étais parvenu a rejoindre par miracle lors de mon premier passage dans le coin.
Est ce un signe mais je commence à avoir de plus en plus faim et un coup de moins bien se profile. Un rapide coup d'oeil sur le plan de route me montre que Crest est encore à 50km et que cela ne va pas le faire. Je signale à Cricri que je commence a être pris par la faim et nous décidons de nous arrêter à Die. Nous trouvons une place avec des bancs au soleil à la sortie du village et les places commencent à être chères car les randonneurs sont dans le coin.
En mangeant j'en profite pour retirer les jambières et mettre les jambes à l'air pour la première fois de l'année.
Nous avions prévu environ 1/2 heure de pause et sans nous concerter nous repartons pile poil dans le planning après 30minutes et nous laissons la place à Isabelle qui vient d'arriver. Isabelle constitue à elle seule 50% de l'équipe organisatrice et elle a délaissé son tandem (par manque de pilote) pour parcourir le 300 en solitaire.
Nous laissons Die sans gouter à la spécialité locale qui n'était pas adaptée pour aujourd'hui.
Photo 017La route serpente en se frayant un chemin dans la vallée entre toutes les montagnes qui semblent avoir été déposée la au hasard et le hasard faisant bien les choses nous avons un moment de répit avec le vent dans les dos (pas longtemps je vous rassure).
J'en profite pour me refaire la cerise et au retour du vent de face je suis de nouveau opérationnel pour reprendre les relais.
Le paysage va changer progressivement et les montagnes disparaître d'un coup avec l'apparition de la vallée du rhône. Sur le coup nous croyons que le vent a faibli ou tourné car n'étant plus canalisé par les montagnes il peut s'étirer à son aise. Une brusque rafale va nous rappeler à l'ordre et quelques km plus loin il repars de plus belle.
Nous arrivons finalement à Crest après 200km et nous annexons une station service pour refaire le plein d'énergie.
Photo 018
Nous allons en avoir besoin car la suite du programme s'annonce corsée pour rejoindre Chabeuil situé 19km plus loin. En résumé nous allons avoir 19km de ligne droite vent pile poil de face en commençant par une côte puis du faux plat montant.
Au début de la ligne droite nous voyons au loin 2 participants. Sur cette portion heureusement que les jambes sont revenues car nous nous relayons efficacement chacun dans un style particulier. Cricri reste les mains en haut du guidon tel un cyclotouriste alors que pour ma part je m'aplatis au maximum sur la machine pour optimiser la pénétration dans l'air.
Alors que l'écart avec les 2 cyclos restait stable, d'un seul coup en l'espace de quelques km nous revenons sur eux pour les rejoindre quelques km avant Chabeuil. On leur propose de rouler avec nous mais un des deux à un coup de moins bien et ils préfèrent nous laisser partir.
Photo 019
Après avoir un peu navigué pour trouver la bonne route en sortant nous repartons vers le prochain contrôle situé une trentaine de km plus loin.
Alors que jusqu'à chabeuil j'étais hyper bien dans la ligne droite face au vent, va savoir pourquoi à la sortie de chabeuil j'ai du mal à m'y remettre. Pas mal aux jambes ni la faim au ventre mais cela n'avance plus trop sans signe préventif. Cricri qui s'en était aperçu assure seul le train.
La route remonte un peu mais bien que cela ressemble à un col ce n'est pas comptabilisé ainsi.
Un coup d'oeil sur la droite et le vercors est toujours la donc nous devons être sur la bonne route. En effet lors de sa reconnaissance Jean Philippe nous avait prévenu de vérifier que l'on devait toujours avoir le vercors sur notre droite.
Photo 020
De l'autre côté les vergers commencent à se remettre en marche avec le printemps.
Photo 021
Photo 022
Après une rapide descente nous reprenons une route avec un peu plus de trafic et nous arrivons à St Nazaire en Royan et son aqueduc ou se trouve le dernier contrôle avant l'arrivée.
Nous annexons dans un premier temps la boulangerie avant de trouver refuge sur des bancs au soleil.
Photo 023
Photo 024Après 1/4 d'heure de pause nous repartons pour la dernière étape qui va commencer par une vingtaine de km assez pénibles sur une route à forte circulation.
Nous roulons maintenant avec Bernard qui était avec nous sur le banc et qui a quasiment tout fait en solitaire jusque la. Au début je ne les aide pas trop mais après quelques km comme la forme revient je collabore de nouveau dans les relais.
A un moment, alors que je suis à l'avant cricri vient à ma hauteur pour me dire de tourner à gauche et nous quittons la route à fort trafic pour prendre la voie verte. Tout devient d'un seul coup plus calme et moins stressant.
Photo 025
Photo 029
Photo 027Les 30 derniers kms se feront tranquillement avant de retrouver Grenoble
Après quelques zigs et quelques zags non prévus nous retrouvons finalement l'arrivée et Jean Philippe qui nous attend pour récupérer les cartes de route en nous laissant à peine le temps de descendre de vélo.
Nous le remercions tous pour ce merveilleux parcours qu nous en a mis plein les yeux en nous faisant presque oublier le vent contraire pendant 200km.
Pour ma part je suis content de moi avec ce premier 300. Je finis avec de bonnes sensations et des réserves et plein d'enseignements pour les prochaines longues distances.
Un grand merci à Cricri pour son aide notamment lorsque j'étais dans le dur.
Vous pourrez lire son CRet il y a peut peut être des doublons avec le mien mais j'ai préféré ne pas aller le lire avant.
Sinon vous aurez une autre vision du parcours avec ce lien
Le retour

Je finis ce compte rendu un peu tard pour plusieurs raisons. En fait j'ai du le commencer tard et le soir je n'avais pas forcément beaucoup de temps à y consacrer avec la reprise du boulot. En plus Overblog m'a joué un mauvais lorsque j'ai publié l'article il m'en a supprimé la moitié et j'ai du tout recommencer.
Je comptais le rédiger lundi en rentrant en fin d'après midi mais bien qu'en partant de chez Cricri vers 9h30 je ne suis arrivé sur la région parisienne que vers 21h. Comme il fallait que je fasse le plein j'ai préféré trouver une station avant de m'engager sur l'autoroute. J'en ai trouvé une et, ayant l'embarras du choix, j'ai choisi une file au hasard parmi toutes celles qui se présentaient. Je prend le pistolet et je commence à remplir et je regarde machinalement les chiffres défiler. J'ai tout d'un coup l'impression que le prix du diesel est plus cher en région lyonnaise. Je regarde de nouveau et effectivement il a l'air d'être au prix du sans plomb.
En fait dans la file que j'avais choisi au hasard il n'y avait qu'un pistolet et je ne me suis pas posé de questions. le problème c'est que dans cette file il n'y avait que du sans plomb ce qui explique le prix mais hélas trop tard pour moi. J'ai la chance de m'en apercevoir de suite et je m'arrête 10m plus loin après la caisse pour appeler l'assistance.
Je repartirais finalement vers 16h30 délesté de quelques centaines d'euros au passage
Pour finir la journée dans les autoroutes lyonnaise à un moment le GPS me dit de tourner à droite alors que je vois un panneau Paris sur la gauche. A droite c'est pour aller à Villefranche par la nationale et moi je ne veux pas prendre la nationale maintenant donc j'insulte le GPS et je suis le panneau PARIS. Le GPS recalcule de suite son itinéraire et veut me refaire sortir par la prochaine à droite direction roanne cette fois ci mais je suis plus tétu que lui.
Et bien il avait raison car les panneaux indiquant Paris apar l'autoriute m'ont fait passer par un tunnel sous lyon avec un péage urbain alors que la natinale allant à Villefranche était en fait la route de contournement que je voulais prendre

Bilan
à mon compteur 316km en 14h 17 hors pause 
22.10 km/h de moyenne roulante
temps total 16h18
parcours
parcours

Télémétrie

Telem

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B


Bonjour,


J'ai travallé avec un Bruno Matthieu à L'AFPA Grenoble es tu celui la ??


Bel rando pour ma part j'attaque le 200 le week end prochain.


 


Cordialement.


 



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B


Bonjour


Et non ce n'est pas moi car je ne connais même pas l'AFPA Grenoble.


Bonne route pour le 200


 



O


Bravo pour un 1er 300.


La première partie du parcours m'aurait bien plu... après moins... en plus avec du vent !!!


Pas de regret pour moi car j'ai fait une belle balade en chartreuse.


Dommage pour la rencontre... manquée... peut être dans l'avenir...


 


A+


 



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B


Rdv a l'ardechoise



O


Salut Bruno , beau reportage ,bien fait et vivant , merci pour ton travail .En principe en 2011 il y a le même circuit pour le 300 de grenoble , cool non ! Pas de chance pour la voiture ....bonne
récupération



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B


Salut Olivier


Comme on allait moins vite que toi j'ai pu  réfléchir au compte rendu que je ferais sur le vélo.


Même si ce n'est pas à côté ca valait la peine de venir faire ce BRM



R


Bravo Bruno !



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B


Merci


Si tu peux m'éviter le vent pour le 400 car j'aimerai bien que cela ne devienne pas une habitude sur les BRM



B


Un tres grand bravo à toi. Comme je l'ai dit à cri cri, j'ai beaucoup pensé à toi durant ce 300. Car faire un premier 300 c'est dur mais le réussir dans ces condition bravo.


Bonne chance pour ton prochain BRM, 400kms



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B


Après le 200 et le 300 venteux que va t'il se passer sur ce 400?


On a aussi pensé à toi car il n'y avait pas trop de macdo sur la route



C


Un compte-rendu qui me rappelle de très bons souvenirs et le plaisir d'avoir partagé ce 300 avec toi.


Si je peux, je pense que c'est ce 300 que je choisirai l'an prochain (s'il existe encore comme qualification à PBP).


 


Pour ton retour sur Paris, tu dois pouvoir le publier dans un bon livre d'histoires (pas) drôle.



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B


Si je reviens le faire l'année prochaine (on verra ce que le calendrier prévoit) j'espère que le retour se fera dans de meilleures conditions


Le plaisir de faire la route ensemble est réciproque et ce rythme m'allait très bien.



H


Bruno tu rentres dans la catégorie des grands randonneurs, BRAVO.


Super reportage, sur pas mal de routes que j'ai faites , ça donne envie.



Répondre
B


Il faut venir si ca donne envie